The Draft Law “Culture, Ethnocide and Sovereignty” Forwarded to the Commission

ethnocide

Press Release
The Draft Law “Culture, Ethnocide and Sovereignty” Forwarded to the Commission

Transmitted to the President of the Parliament by the Government, the Draft Law “Culture, Ethnocide and Sovereignty” is now being examined. The MPs of the State of the African Diaspora are reading it, analyzing it, and seeing what amendments they could propose in committee, and then in plenary, to enrich and improve it.

From the preamble, the bill distinguishes ethnocide from genocide. Indeed, to make a people disappear, it is not necessary to exterminate all its members, which is cumbersome, difficult, costly, and bloody. It is enough to erase the culture of this people, its history, its language, its religion, its traditions, and in a generation or two, it will simply have disappeared. That is ethnocide. It is a genocide without bloodshed, a cultural genocide, a “soft” and “clean” genocide.

Since the beginning of colonization, Africa and the Diaspora have experienced several genocides, which is well known, but many more ethnocides, little known phenomena, insidious, often invisible and which often continue before our very eyes, at this very moment, in the framework of certain development policies, with catastrophic consequences. This is why this bill was drafted by the Prime Minister and the Deputy Prime Minister, who wish to emphasize the essential importance of what they consider to be a sovereignty issue.

The first part of the law is about “Definitions and Principles”. It defines precisely the key concepts of the bill, including sovereignty, ethnocide, which are terms that are not always clear to everyone. The law explains the difference between genocide and ethnocide, but also evokes the words and processes that participate in this logic. Indeed, behind “civilization”, “education”, “assimilation”, often hide acts of ethnocide. Similarly, the demonization of indigenous religions, cultural appropriation and expropriation, and land grabbing are all practices that fall under the heading of ethnocide, as defined by the law.

The second part of the law deals with « Sanctions. If a SOAD citizen is convicted of an act of ethnocide, he or she may be transferred to the Court of Justice of the African Diaspora State, and if proven guilty, his or her citizenship and nationality may be suspended or revoked; or, depending on the severity of the acts, community service may be imposed. If the offender is not a citizen of SOAD, the Court of Justice may still take the case and/or refer it to other competent courts. The government may also seek ways and means to impose diplomatic or economic sanctions to supplement the repressive measures.

The third part of the law is about “Promotion of Pan-African Cultures”. Indeed, in addition to the necessary repression of acts of ethnocide, it is necessary to promote these cultures, which is the positive aspect of the text presented in committee. The draf law mentions the means of promoting them within SOAD in several areas: languages (several Pan-African languages are proposed to be official languages of SOAD), national days (celebrating the heroes and heroines of Pan-African history), the University of SOAD, traditional medicine, the Marcus Garvey Library. But according to the bill, SOAD will also have to promote these cultures outside its perimeter, through actions in areas such as Restitution, the Digital Slave Route, city twinning, the Organization of Creole-Speaking Countries, the Organization of Africaphony, the organization of Pan-African Olympic Games and a Treaty of Indigenous Peoples.

This is the content of the bill, which will be discussed first in committee and then in plenary session.

——————————————————

Communiqué de Presse

Le Projet de Loi « Culture, Ethnocide et Souveraineté » Transmis à la Commission

 

Transmis au Président du Parlement par le Gouvernement, le Projet de Loi « Culture, Ethnocide et Souveraineté » est désormais en cours d’examen. Les députés de l’État de la Diaspora Africaine sont en train de le lire, de l’analyser, et de voir quels amendements ils pourraient proposer en commission, et ensuite en plénière, pour l’enrichir et l’améliorer.

 

Dès le préambule, le projet de loi distingue génocide et ethnocide. En effet, pour faire disparaître un peuple, il n’est pas nécessaire d’exterminer tous ses membres, ce qui est lourd, difficile, coûteux, et sanglant. Il suffit en fait d’effacer la culture de ce peuple, son histoire, sa langue, sa religion, ses traditions, et en une génération ou deux, il aura tout simplement disparu. C’est cela un ethnocide. C’est un génocide sans verser le sang, un génocide culturel, un génocide « soft » et « propre ».

 

Depuis le début de la Colonisation, l’Afrique et la Diaspora ont connu plusieurs génocides, ce qui est connu, mais beaucoup plus encore d’ethnocides, phénomènes peu connus, insidieux, souvent invisibles et qui se poursuivent souvent sous nos yeux, en ce moment même, dans le cadre de certaines politiques de développement, aux conséquences catastrophiques. C’est pourquoi ce projet de loi a été élaboré par le Premier Ministre et la Vice-Première Ministre, qui tiennent à souligner l’importance essentielle de ce qui est à leurs yeux un enjeu de souveraineté.

 

La Première partie de la loi s’intitule « Définitions et Principes ». Sont ainsi définis précisément les concepts clés du projet de loi, et notamment souveraineté, ethnocide, qui sont des termes dont les contours ne sont pas toujours très clairs pour tout le monde. La loi explique la différence entre génocide et ethnocide, mais évoque également les mots et processus qui participent de cette logique. En effet derrière « civilisation », « éducation », « assimilation », se cachent souvent des actes d’ethnocide. De même, la diabolisation des religions autochtones, l’appropriation et l’expropriation culturelle et l’accaparement des terres sont autant de pratiques qui relèvent de l’ethnocide, tel que défini par le texte de loi.

 

La deuxième partie de la loi concerne le « Sanctions ». Si un citoyen de SOAD est mis en cause pour un acte d’ethnocide, il peut être transféré à la Cour de Justice de l’État de la Diaspora Africaine, et si sa culpabilité est prouvée, sa citoyenneté et sa nationalité peuvent être suspendues ou annulées ; ou alors, selon la gravité des faits, des travaux d’intérêt général peuvent lui être imposés. Si l’auteur des faits n’est pas un citoyen de SOAD, la Cour de Justice peut malgré tout se saisir du dossier et/ou saisir d’autres juridictions compétentes. Le gouvernement peut également cherches les voies et moyens possibles pour imposer des sanctions diplomatiques ou économiques pouvant compléter le dispositif de répression.

 

La troisième partie de la loi s’intitule « Promotion des Cultures Panafricaine ». En effet, à côté de la nécessaire répression des actes d’ethnocide, il convient de promouvoir ces cultures, ce qui est le volet positif du texte présenté en commission. Le texte évoque les moyens de les promouvoir à l’intérieur de SOAD dans plusieurs domaines : les langues (plusieurs langues panafricaines sont proposées pour être langues officielles de SOAD), les journées nationales (célébrant les héros et héroïnes de l’histoire panafricaine), l’Université de SOAD, la médecine traditionnelle, la Bibliothèque Marcus Garvey. Mais selon la proposition de loi, SOAD devra aussi promouvoir ces cultures en dehors de son périmètre, par des actions dans des domaines comme la restitution, la Route Numérique de l’Esclave, les Jumelages de villes, l’Organisation des Pays Créolophones, l’Organisation de l’Africaphonie, l’organisation de Jeux Olympiques Panafricains et un Traité des Peuples Indigènes.

 

Tel est donc en résumé le contenu du texte de loi, qui sera discuté d’abord en commission, et ensuite en séance plénière.

 

———————————————

 

Comunicado de prensa
El Proyecto de Ley sobre “Cultura, Etnocidio y Soberanía” remitido a la Comisión

Transmitido al Presidente del Parlamento por el Gobierno, el Proyecto de Ley ” Cultura, Etnocidio y Soberanía ” está siendo examinado. Los diputados del Estado de la Diáspora Africana lo están leyendo, analizando y viendo qué enmiendas podrían proponer en comisión, y luego en el pleno, para enriquecerlo y mejorarlo.

Desde el preámbulo, el proyecto de ley distingue entre genocidio y etnocidio. En efecto, para hacer desaparecer a un pueblo no es necesario exterminar a todos sus miembros, lo cual es engorroso, difícil, costoso y sangriento. Basta con borrar la cultura de este pueblo, su historia, su lengua, su religión, sus tradiciones, y en una o dos generaciones, simplemente habrá desaparecido. Eso es etnocidio. Es un genocidio sin derramamiento de sangre, un genocidio cultural, un genocidio “suave” y “limpio”.

Desde el comienzo de la colonización, África y la Diáspora han vivido varios genocidios, bien conocidos, pero muchos más etnocidios, fenómenos poco conocidos, insidiosos, a menudo invisibles y que a menudo continúan ante nuestros ojos, en este mismo momento, en el marco de ciertas políticas de desarrollo, con consecuencias catastróficas. Por ello, este proyecto de ley ha sido redactado por el Primer Ministro y la Viceprimera Ministra, que quieren subrayar la importancia esencial de lo que consideran una cuestión de soberanía.

La primera parte de la ley se titula “Definiciones y principios”. Define los conceptos clave del proyecto de ley, como soberanía, etnocidio, que son términos que no siempre están claros para todo el mundo. La ley explica la diferencia entre genocidio y etnocidio, pero también menciona las palabras y los procesos implicados en esta lógica. En efecto, detrás de la “civilización”, la “educación”, la “asimilación”, se esconden a menudo actos de etnocidio. Del mismo modo, la demonización de las religiones indígenas, la apropiación y expropiación cultural y el acaparamiento de tierras son prácticas que entran dentro del concepto de etnocidio, tal y como lo define la ley.

 

La segunda parte de la ley se refiere a las “Sanciones”. Si un ciudadano del SOAD es acusado de un acto de etnocidio, puede ser transferido al Tribunal de Justicia del Estado de la Diáspora Africana y, si se demuestra su culpabilidad, se le puede suspender o revocar la ciudadanía y la nacionalidad o, dependiendo de la gravedad del delito, se le pueden imponer trabajos comunitarios. Si el autor del delito no es ciudadano de SOAD, el Tribunal de Justicia aún puede hacerse cargo del caso y/o remitirlo a otros tribunales competentes. El gobierno también puede buscar la manera de imponer sanciones diplomáticas o económicas para complementar las medidas represivas.

La tercera parte de la ley se titula “Promoción de las culturas panafricanas”. En efecto, junto a la necesaria represión de los actos de etnocidio, es necesario promover estas culturas, que es el aspecto positivo del texto presentado en comisión. El texto menciona los medios para promoverlos en el seno de SOAD en varios ámbitos: las lenguas (se propone que varias lenguas panafricanas sean lenguas oficiales de SOAD), los días nacionales (celebración de los héroes y heroínas de la historia panafricana), la Universidad de SOAD, la medicina tradicional, la Biblioteca Marcus Garvey. Pero según el proyecto de ley, SOAD también tendrá que promover estas culturas fuera de su perímetro, mediante acciones en ámbitos como la restitución, la Ruta Digital del Esclavo, el hermanamiento de ciudades, la Organización de Países de Lengua Criolla, la Organización de Africafonía, la organización de Juegos Olímpicos Panafricanos y un Tratado de Pueblos Indígenas.

Este es el contenido del proyecto de ley, que se debatirá primero en comisión y luego en sesión plenaria.

 

———————————————–

Comunicado à imprensa
O Projeto de Lei sobre “Cultura, Etnocídio e Soberania” encaminhado ao Comitê

Transmitido ao Presidente do Parlamento pelo Governo, o Projeto de Lei “Cultura, Etnocídio e Soberania” está agora sendo examinado. Membros do Parlamento do Estado Africano da Diáspora estão lendo-o, analisando-o e vendo que emendas poderiam propor em comitê, e depois em plenário, para enriquecê-lo e melhorá-lo.

A partir do preâmbulo, o projeto distingue entre genocídio e etnocídio. De fato, para fazer um povo desaparecer, não é necessário exterminar todos os seus membros, o que é incômodo, difícil, caro e sangrento. Basta apagar a cultura deste povo, sua história, sua língua, sua religião, suas tradições e, em uma ou duas gerações, ele simplesmente terá desaparecido. Isso é etnocídio. É um genocídio sem derramamento de sangue, um genocídio cultural, um genocídio “suave” e “limpo”.

Desde o início da colonização, a África e a Diáspora sofreram vários genocídios, que são bem conhecidos, mas muitos mais etnocídios, fenômenos pouco conhecidos, insidiosos, muitas vezes invisíveis e que muitas vezes continuam diante de nossos próprios olhos, neste exato momento, no âmbito de certas políticas de desenvolvimento, com conseqüências catastróficas. É por isso que este projeto de lei foi elaborado pelo Primeiro Ministro e pelo Vice-Primeiro Ministro, que fazem questão de ressaltar a importância essencial do que eles consideram ser uma questão de soberania.

A primeira parte da lei é intitulada “Definições e Princípios”. Ela define os conceitos-chave do projeto de lei, incluindo soberania, etnocídio, que são termos que nem sempre são claros para todos. A lei explica a diferença entre genocídio e etnocídio, mas também menciona as palavras e processos envolvidos nesta lógica. De fato, por trás da “civilização”, da “educação”, da “assimilação”, muitas vezes há atos de etnocídio. Da mesma forma, a demonização das religiões indígenas, a apropriação e expropriação cultural e a apropriação de terras são práticas que se enquadram no etnocídio, conforme definido pela lei.

 

A segunda parte da lei diz respeito às “Sanções”. Se um cidadão SOAD for acusado de um ato de etnocídio, ele ou ela pode ser transferido para o Tribunal de Justiça do Estado Africano da Diáspora, e se for provada a culpa, a cidadania e a nacionalidade podem ser suspensas ou revogadas; ou, dependendo da gravidade da ofensa, o serviço comunitário pode ser imposto. Se o perpetrador não for um cidadão do SOAD, o Tribunal de Justiça ainda pode retomar o caso e/ou encaminhá-lo a outros tribunais competentes. O governo também pode buscar formas e meios de impor sanções diplomáticas ou econômicas para complementar as medidas repressivas.

A terceira parte da lei é intitulada “Promoção das Culturas Pan-Africanas”. De fato, além da necessária repressão dos atos de etnocídio, é necessário promover estas culturas, que é o aspecto positivo do texto apresentado em comitê. O texto menciona os meios de promovê-los dentro da SOAD em diversas áreas: línguas (várias línguas pan-africanas são propostas para serem línguas oficiais da SOAD), dias nacionais (celebrando os heróis e heroínas da história pan-africana), a Universidade da SOAD, medicina tradicional, a Biblioteca Marcus Garvey. Mas de acordo com o projeto de lei, a SOAD também terá de promover essas culturas fora de seu perímetro, através de ações em áreas como a restituição, a Rota Digital dos Escravos, a geminação de cidades, a Organização dos Países de Língua Crioula, a Organização da África, a organização dos Jogos Olímpicos Pan-Africanos e um Tratado dos Povos Indígenas

Este é o conteúdo do projeto de lei, que será discutido primeiro no comitê e depois na sessão plenária.